Dès le 1er janvier 2011, la mention de la performance énergétique sera obligatoire pour chaque bien mis en vente ou en location.
Les propriétaires auront donc l’obligation de faire réaliser ce diagnostic (DPE1) avant de confier mandat à une agence pour la vente ou la location de leur bien, mais également s’ils veulent vendre ou louer de particulier à particulier.
Les consommateurs sont déjà familiarisés avec le code couleur de cet étiquetage, en tout point similaire à celui qu’on trouve sur les appareils électroménagers. Comme ce dernier, les appartements et les maisons afficheront leur étiquette énergie allant de A pour les logements les plus économes à G pour les plus énergivores.
Le but avoué de cette nouvelle mesure du gouvernement est de faire prendre conscience de l’importance de la consommation énergétique des logements et surtout à inciter les propriétaires à faire réaliser des travaux visant à réduire cette consommation.
Sur 33 millions de logements que compte la France, 19 millions ont été construits avant 1975, soit avant une quelconque réglementation thermique. La performance énergétique de ces logements est donc souvent médiocre. Dans l’ancien, la plupart des logements se situent entre D et F.
La consommation moyenne constatée pour un logement est de 240 kWh/m²/an, ce qui correspond à l’étiquette E. En apportant des améliorations comme l’isolation des façades, la mise en place de double vitrage, le remplacement des vieilles chaudières par celles de « basse consommation », un logement jusque-là énergivore peut devenir économe en énergie.
D’autre part, ce classement aura des incidences sur le futur prêt à taux zéro dont le montant octroyé sera conditionné par le classement du bien acheté, histoire de sensibiliser les vendeurs qu'un mauvais classement entrainera une négociation de prix. Pour plus d’information : http://www.ptz-plus.com/ptz-plus/ptz-plus-bbc.html
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1 Avant la fin du 1er trimestre 2011, les diagnostiqueurs devront prendre en compte 60 critères dans leurs mesures de la performance énergétique d’un logement contre 30 actuellement. De plus, des organismes de contrôle agréés seront mandatés pour faire des vérifications aléatoires du travail du diagnostiqueur.